Le lancement d’une marque, ou une activation, n’est pas une fête avec le logo accroché au mur. C’est un outil marketing avec un objectif précis : qu’un public déterminé vive la marque et reparte avec une impression qu’il ira ensuite partager. Bien fait, il multiplie sa portée bien au-delà des personnes présentes. Mal fait, c’est de l’argent dépensé dans un événement dont personne ne se souvient.
Ce guide parcourt la façon d’organiser un lancement qui remplit sa fonction, à partir de la production d’activations pour des marques locales et internationales.
1. Commencez par l’objectif, pas par la fête
Avant de penser au lieu ou au traiteur, définissez ce qui doit se passer :
- S’agit-il d’un lancement de produit, d’une activation de marque ou d’un événement de relations publiques ?
- Le succès se mesure-t-il en retombées presse, en contenu pour les réseaux, en leads, en expérience ?
- Qui est le public, et que voulez-vous qu’il ressente et qu’il fasse ?
Tout le reste, de l’espace à la nourriture, se décide en fonction de cette réponse. Sans objectif clair, aucun détail de production ne viendra vous sauver. (Il peut être utile de définir d’abord le public cible de l’événement.)
2. Le lieu parle avant n’importe quel discours
L’espace est le premier message. Une marque premium dans un hangar brut communique une chose ; la même marque dans un lieu soigné, une autre. Le choix du lieu doit être aligné sur ce que la marque veut transmettre, pas seulement sur la capacité et le budget.
Pour certaines marques, le lieu fait aussi partie de l’exclusivité : nous l’avons vu sur des événements VVIP où l’endroit, et la discrétion, comptaient autant que l’expérience, comme pour l’événement corporate que nous avons produit à Bariloche, en Patagonie argentine.
3. Concevez l’expérience, pas le déroulé
Un bon lancement se pense du point de vue de celui qui arrive : ce qu’il voit en entrant, comment on l’accueille, quels moments le surprennent, ce qu’il emporte. La restauration est une pièce centrale de cette expérience : ce n’est pas « la nourriture », c’est un point de contact avec la marque. Idem pour la scénographie, la musique et les moments conçus pour donner envie de sortir son téléphone.
4. Production : que rien ne se voie (parce que tout est maîtrisé)
La bonne production est invisible. Le public n’a pas à voir l’effort : il doit voir une expérience qui coule. Derrière, cela suppose de coordonner prestataires, montage, timing, personnel et imprévus. Un seul responsable de la production intégrale évite que, le jour J, il y ait dix interlocuteurs et aucun propriétaire du problème.
Si vous êtes une agence ou une marque étrangère qui veut exécuter en Argentine ou en Amérique latine, nous pouvons opérer comme votre bras local : vous apportez le concept, nous l’opération sur place. C’est le modèle avec lequel nous avons exécuté le Treble Trophy Tour de Manchester City pour une agence britannique.
5. La captation : l’événement continue de vivre après
Un lancement dure quelques heures ; son contenu, des mois. La captation audiovisuelle, photo et vidéo, est ce qui étend la portée de l’événement à ceux qui n’y étaient pas. Planifiez dès le départ quels moments doivent être capturés et pour quel canal : la vidéo pour les réseaux n’est pas la photo pour la presse.
6. Si vous contrôlez l’entrée, vous contrôlez l’expérience
Sur les lancements sur invitation, le contrôle d’accès fait deux choses : il veille à ce que n’entrent que ceux qui doivent entrer (surtout sur les événements exclusifs) et il vous dit qui est réellement venu. Pour les événements premium, le Face ID ajoute une entrée sans friction et à la hauteur de la marque.
Vous êtes sur le point de lancer une marque ou un produit ?
Un lancement bien produit travaille pour votre marque longtemps après le dernier verre. Dites-nous ce que vous voulez obtenir et nous vous aidons à concevoir l’expérience, à la produire et à la capter, du début à la fin.